Après des soirées plus hype que la hype elle même, Mark Ronson nous sort un premier album, Here Comes The Fuzz. Déjà des beaux noms à toutes les titres, Aya, Mos Def ou des Rivers Cuomo mais aussi des Jack White (oui jacko des White Stripes). Le son est très hip hop, mais pas celui plein de bling bling. On y met de la classe quand on est Mark Ronson. Malheureusement pour lui l'album ne fonctionne pas bien, à trop vouloir se cacher derrière ses prestigieux collaborateurs, les gens en oublient le type derrière ses platines.
Mark ne se laisse pas abbattre, il devient producteur, on le retrouve pour le Back To Black d'Amy Winehouse. Euh tu le vois le great success là?! Dans la foulée sort son deuxième opus. Version. Et là tu l'entend le gros bon son? Non parce que c'est juste énorme. On y retrouve toutes les influences du Mark. Parce qu'avant de se déambuler à NYC il vivait à Londres et ça te laisse un passé musical pas négligeable. Du coup on à le plaisir de redécouvrir des morceaux de Robbie Williams mixé à la sauce funky groovy du Mark qui a désormais un son reconnaissable parmi tous les autres. Chose qui manquait peut être au premier opus. Pêle mêle, un membre du Wu Tang Clan nous livre une version plus que sexy de Toxic de Britney Spears. Et même les Kasabian se prête au mix avec leur LSF.
Version c'est la pop anglaise mise dans les rues de New York.

1 commentaires:
Ils sont plutôt méconnus, mais c'est vrai que les titres qu'il a produit sur l'album Rudebox de Robbie Williams sont vraiment excellents. C'était avant que l'album d'Amy d'ailleurs...
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